Marie-George Buffet a déploré qu’à la sortie du congrès de Reims, on ne sache pas quel est "le programme que présente le Parti socialiste"
"Je sors de ce congrès, j’ai écouté les différents discours, je ne sais pas quel est le projet, quel est le programme que présente le Parti socialiste", a déclaré la secrétaire nationale du Parti communiste français, sur Canal+. Marie-George Buffet a considéré que face à la "crise du système capitaliste, (…) il faut une réponse des forces progressistes. "Et je ne la vois pas à la sortie de ce congrès", a-t-elle déploré.
"Le Parti socialiste est en crise, comme est en crise la gauche française", a ajouté la secrétaire nationale du PCF, pour qui "la gauche française n’a pas été capable toutes ces dernières années de dégager un projet fort et surtout de le mettre en oeuvre lorsqu’elle a été en responsabilité".
Mme Buffet a par ailleurs annoncé que le Parti communiste entamerait dès mardi des discussions avec Jean-Luc Mélenchon pour la formation de listes communes aux élections européennes. "Nous avons lancé il y a quelques semaines un appel à constituer des listes d’union aux élections européennes. (…) Jean-Luc Mélenchon et son parti répondent ’on est partants’, donc nous allons nous rencontrer demain pour essayer de construire (…) ces listes de rassemblement aux élections européennes", a dit Marie-George Buffet.
Le député (app. PCF) Jean-Pierre Brard a dénoncé la "forte augmentation" des moyens du service d’information du gouvernement (SIG) qu’il a qualifié d’"instrument de propagande" de l’exécutif, vendredi lors de l’examen en commission des crédits du gouvernement. "Serait-il possible de veiller à ce que les campagnes d’information du gouvernement et l’emploi des crédits du SIG soient dévolus exclusivement à des sujets consensuels et d’intérêt général et que le SIG ne soit plus un instrument de propagande ?", a lancé M. Brard en évoquant les 22 millions d’euros de crédits du SIG dans le budget 2009.
Rapporteur spécial sur les crédits du gouvernement, le député de Seine-Saint-Denis a notamment opposé la "santé publique" et le "développement durable", qualifiés de "sujets d’intérêt général", à la "campagne décalée sur le pouvoir d’achat" menée en juin par le gouvernement pendant trois semaines à la télévision, sur internet et dans la presse écrite.
"Même en Union soviétique, les lecteurs de la Pravda ne croyaient pas à la propagande du régime", a ironisé M. Brard.
"Selon certaines sources, le SIG réalise des enquêtes d’opinion pour le compte du président de la République", a ajouté le député sans plus de détails.
Le président de la République s’était engagé à revaloriser de 25% d’ici 2012 le montant du minimum vieillesse. C’est mal parti, le Sénat vient d’en limiter la hausse cette année aux personnes seules. Décryptage jeudi dans l’Humanité d’une mesure de justice qui passe à la trappe. La commission des Affaires sociales du Sénat a validé une disposition prévoyant une revalorisation du minimum vieillesse de 25% d’ici 2012, confirmant que cette hausse serait réservée aux personnes seules et ne concernera pas les couples.
Le président de la République s’était engagé à revaloriser de 25% d’ici 2012 le montant du minimum vieillesse, qui est une garantie de ressources pour les retraités n’ayant pas de pension ou ayant trop peu cotisé pour bénéficier d’une retraite suffisante.
En séance publique à l’Assemblée nationale, le ministre du Travail Xavier Bertrand avait indiqué que "l’effort consenti concerne effectivement les personnes seules, considérées comme les plus fragiles".
"C’est envers elles que nous avions pris les engagements les plus forts pendant la campagne (présidentielle, ndlr) : 25 % d’augmentation sur cinq ans", avait-il ajouté. L’opposition avait critiqué le fait que cette revalorisation ne soit pas étendue aux couples.
Le gouvernement a précisé fin septembre qu’une première revalorisation de 6,9% interviendrait en avril 2009.
Les sénateurs du groupe CRC communiquent… Alors que le prix du baril de brut a fortement baissé, depuis plusieurs semaines, le prix du gaz ne connaît pas le même sort.
Les augmentations répétées : 4% au 1er janvier, 5,5% au 1er mai et 5% au 1er août, pèsent très lourdement sur le budget des ménages. La direction de Gaz de France, appuyée par le gouvernement, a justifié ces hausses chroniques par l’indexation du prix du gaz sur le prix du pétrole. Etrangement, cette indexation ne va que dans le sens de la hausse et bénéficie pleinement aux actionnaires. En effet, alors que nos concitoyens se demandent comment faire face à leur facture énergétique, l’entreprise GDF-Suez, récemment privatisée, redistribue à ses actionnaires 5 milliards d’euros sous forme de dividendes et de rachats d’actions.
Il est inacceptable que cette situation perdure et que le gouvernement, qui s’érige en défenseur du pouvoir d’achat des français, ne prenne pas des mesures pourtant simples et évidentes en leur faveur.
Considérant qu’il est urgent de mettre fin à une injustice qui frappe lourdement un grand nombre de familles, salariés et retraités, les sénateurs du groupe communiste républicain et citoyen demandent une baisse immédiate des tarifs du gaz. Maintenir les prix actuels relèverait d’un véritable racket économique et social.
Paris, le 4 novembre 2008
Bienvenue sur notre site la Gazette Seynoise ! Site PCF consacré journaliérement à l’actualité vu par trois communistes Seynois ! Ce site traite également de politique locale 83500 , dans et autour de la région Toulonnaise et de TPM Toulon Provence Mediterranée , d’actualité politique au plan national, voir international au regard de l’actualité du moment..
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Selon les chiffres Eurostat, pour la première fois depuis sa création, on assiste à une contraction du produit intérieur brut (PIB) au 3e comme au 2e trimestre.
Selon l’institut de la statistique de l’Union européenne, l’économie des quinze pays qui partagent aujourd’hui l’euro s’est contractée de 0,2% par rapport au deuxième trimestre.


° L’application du projet de loi « Hôpital, Patient, Santé et territoires » va réduire l’offre des soins en regroupant des établissements à l’intérieur de quelques 300 territoires de santé qui seront mis en place dans toute la France.
° Désormais les établissements de soins publics seront financés par la technique dite de « tarification de l’activité ». !



° L’information dans toute sa dimension devient le lieu d’affrontement central du combat politique.
° La notion de service public tend à unifier les luttes tant des producteurs que des usagers séparément et ensemble. !



Les futurs retraités sont victimes de maltraitance budgétaire. Le projet de budget 2009 leur promet l’allongement à 41 ans de la durée de cotisation, le refus d’augmenter de 25% le minimum vieillesse aux personnes âgées vivant en couple et la perspective d’une retraite à 70 ans.
Belle société celle où l’on aurait le choix entre les difficultés de fin de mois ou travailler jusqu’à 70 ans !