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CGT !

 
Brèves
Les frais de transport des handicapés moins remboursés !
vendredi 2 janvier

Ces coûts, souvent onéreux, ne sont désormais plus pris en charge par la Sécurité sociale. Le nouveau système inquiète.

Christiane est aux cent coups. Depuis jeudi, la Sécurité sociale a arrêté de lui rembourser les frais de transport pour emmener Hervé, son fils de 29 ans polyhandicapé de naissance, dans l’institut spécialisé où il bénéficie depuis des années de séances de kiné et d’activités d’éveil. La somme est conséquente puisque, à raison de quatre allers-retours hebdomadaires, le coût du taxi s’élève à un peu plus de 500 euros par semaine. La prestation de compensation du handicap (PCH) a beau avoir pris le relais, l’aide n’est que partielle puisqu’elle est limitée à 12000 euros sur cinq ans, soit 200 euros par mois. « À charge pour moi de combler la différence. Mais avec quoi ? », s’inquiète Christiane. Pour d’autres familles, le « reste à charge » peut même excéder 1000 euros par mois.

Conséquences « discriminatoires »

Le désengagement de la Sécurité sociale avait beau être prévu depuis la parution du décret du 5 février 2007 qui a placé les frais de transport des handicapés dans le champ des dépenses couvertes par la PCH, c’est maintenant que les familles commencent à être affectées. Si bien qu’un certain nombre de parents qui estiment ces conséquences « discriminatoires » comptent saisir la Halde. D’autres s’apprêtent à manifester devant leur CPAM, notamment à Montpellier dans les jours prochains.

Les pouvoirs publics ne sont pas sans ignorer cette situation difficile. Conscient que le retrait de l’assurance-maladie pouvait « entraîner de graves conséquences dans la vie quotidienne des familles » en dépit de la nouvelle aide financière de la PCH, « le gouvernement a donné pour instruction aux directeurs des CPAM de veiller à l’examen au cas par cas des dossiers afin de vérifier que le versement de la PCH était effectif avant de cesser toute prise en charge ». C’est en tout cas ce qu’a affirmé le secrétariat d’État chargé de la Solidarité dans le JO du 13 mars 2008, en réponse aux sénateurs qui, déjà, s’inquiétaient de cette question.

Conscient aussi que le montant de la PCH au titre des frais de transport « est insuffisant dans le cas de trajets quotidiens du fait d’un accueil de jour », le gouvernement avait décidé de mettre en place un groupe de travail chargé de mener une réflexion sur la prise en charge de ces frais. À cette heure pourtant, rien ne semble réglé. Seule possibilité pour augmenter le montant plafonné de la PCH : se tourner vers le département, conseil général ou Maison départementale du handicap (MDPH), qui peuvent allouer une aide supplémentaire.

 
Sur le Web : le figaro
Le jugement des chefs d’entreprises sur le plan de relance du gouvernement !
mardi 30 décembre

Selon le baromètre TPE-PME des experts-comptables, seule l’exonération de la taxe professionnelle sur les investissements est réellement jugée « utile » par les dirigeants de TPE et de PME.

Le baromètre de décembre 2008 de l’Ordre des Experts Comptables pour les TPE - PME, réalisé par TNS-SOFRES, montre que les chefs d’entreprises ne sont pas séduits par les mesures engagées par le gouvernement sur le plan de relance de l’économie.

Seule, l’éxonération de la Taxe Professionnelle sur les investissements réalisé jusqu’au 1er janvier 2010 est jugée favorablement par 67% des sondés.

49% des dirigeants pensent que le plan de financement bancaire des PME pour 22 Md€ peut stimuler leur activité.

44% sont séduits par le renforcement des moyens d’OSEO.

44% voient favorablement l’arrivée d’un médiateur du crédit ;

31% jugent positivement la création du fonds d’investissement.

Par contre, 57% des dirigeants interrogés pensent que le durcissement des conditions de financement des entreprises accentuera le ralentissement de l’économie.

24% constatent déjà les premiers effets de ce durcissement des conditions de financement.

Les dirigeants de TPE - PME ne ressentent pas les effets du pacte moral signé entre les banques et Nicolas Sarkozy.

48% des chefs d’entreprises de PME interrogés se disent confiants pour les douze prochains mois. Ils étaient 87% à s’avouer optimistes en mai 2007.

Pour les dirigeants de TPE, 44% sont optimistes contre 67% en mai 2007.

Le rapport TNS - SOFRES pour l’Ordre des Experts-comptables :

 
La poste : le numéro de bonneteau de Nicolas Sarkozy ne trompe personne !
dimanche 28 décembre

Communiqué PCF

Nicolas Sarkozy a annoncé le 18 décembre, le changement de statut de la poste en société anonyme, tout en précisant que celle-ci resterai financée par des fonds publics. Son annonce soudaine brûle ainsi la politesse aux organisations politiques, syndicales et associatives invitées ce soir à l’élysée. Quelle piètre image donnée au dialogue social par le chef de l’Etat lui-même ! Face à la crise financière qui décrédibilise de fait le recours aux marchés financier, le président de la république continue dans son objectif de privatisation contre toute raison. En promettant de solliciter les seuls capitaux publiques, qui Nicolas Sarkozy croit-il tromper ? Chacun sait qu’une fois le changement de statut effectué, tous les outils juridiques seront en place pour livrer le secteur public préféré des français aux appétits voraces des financiers.

Ce numéro de bonneteau ne trompe personne. Au coté des usagers et du personnel, le PCF est déterminer à faire capoter cette nouvelle manœuvre qui n’a qu’un but : mettre fin au service public postal. La poste doit rester et restera un service public.

Parti communiste français

Vendredi 19 décembre 2008

 
UMP : A l’ordre du jour la fusion départements / régions !
dimanche 28 décembre

L’UMP va organiser un débat sur la réforme des pouvoirs publics locaux dans ses instances nationales et ses fédérations.

« Notre objectif, c’est la fusion entre les départements et les régions, et non la suppression d’un échelon » a indiqué Frédéric Lefebvre. « Le débat doit nous permettre de définir à la fois le rythme de la réforme (doit-on la mettre en œuvre très vite ?) et son ampleur (sera-t-elle limitée aux élus ou ira-t-elle jusqu’à la fusion des administrations ? ) ».

Frédéric Lefebvre a par ailleurs évoqué « la fusion de certaines régions » entre elles « comme la Basse-Normandie et la Haute-Normandie », ou « encore la Bretagne et les Pays-de-la-Loire ou les régions Aquitaine et Poitou-Charentes ». Avec la crise, « nous avons un devoir de modifier à la fois rapidement et en profondeur les pouvoirs publics locaux qui posent des problèmes d’efficacité et de coût. Là aussi, nous avons une obligation de résultats » a fait valoir le porte-parole. - la vidéo

 
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